Un peu d'histoire...
Le mot « casino » vient de l’italien « petite maison ». Au XVIIe siècle, il s’agissait de lieux de détente et étaient réservés aux notables. Puis, il a été question d’espaces réservés aux jeux de société et/ou d’argent. C’est dans les années 1780 – 1790 que les casinos ont commencé à avoir du succès du fait des anglais qui voyageaient en Italie. Ils appelaient cela les « gentlemen’s club », lieu où les hommes se retrouvaient pour jouer aux cartes.
L’un des premiers casinos a été ouvert à Venise, dans les années 1638. Aux Etats-Unis, les casinos étaient des saloons et c’est au début du XXe siècle que les paris deviennent illégaux et bannis par la législation fédérale.
C’est en 1959 que Las Vegas (Nevada) devient la capitale mondiale des jeux d’argents face à la répression.
Les principaux casinos dans le monde :
USA: Las Vegas (Nevada), Atlantic City (New Jersey), Biloxi (Mississippi), …
Asie: Macao
Europe : Estoril (Portugal), Londres, Monte-Carlo, …
En Suisse, les plus fréquentés sont le Grand Casino Basel, Le Grand Casino Bern et le Casino Barrière de Montreux.
Enfin, il existe deux sortes de licence ; la licence de casino de type A (grand casino qui n’offre aucune restriction de jeu et est uniquement dans des zones métropolitaines avec une population de minimum un million) et la licence de casino de type B (appartient aux stations balnéaires, exige une mise minimum de 25 CHF et un paiement de jackpot maximum de 25'000 CHF).
Addiction aux jeux:
Qui dit « jeu d’argent » dit aussi addiction.
Malheureusement, les personnes qui jouent aux casinos risquent de développer de la dépendance aux jeux d’argent qu’on appelle également le jeu pathologique, jeu compulsif ou jeu excessif.
Cette pathologie se traduit par une forte addiction à parier, même si la personne éprouve le désir d’arrêter ou connaît des problèmes d’argent. Elle est caractérisée par un besoin de consommer de plus en plus et en plus grande quantité pour pouvoir toujours éprouver les effets et ne pas se sentir en état de manque. Ces personnes auront tendance à revenir miser pour recouvrer ses pertes, « pour se refaire ».
Aussi, il est important de souligner que la pathologie d’un individu ne se mesure pas par le montant qu’il joue. Une personne aisée pourrait jouer une grande somme d’argent sans présenter de signes d’addiction aux jeux, tandis qu’une personne possédant un plus petit revenu pourrait quant à lui, jouer de plus petites sommes mais ressentir un besoin plus grand de toujours parier malgré cela. C’est d’ailleurs ce genre de profil qui représente un plus gros problème.
Il faut savoir qu’en Suisse, il existe des unités spécialement dédiées pour traiter le jeu pathologique. De même que les employés des casinos suivent une formation afin de savoir reconnaître lorsqu’un joueur est susceptible de présenter des comportements problématiques et de pouvoir ainsi les conseiller, les guider vers les aides appropriées ou alors si un client ne veut pas collaborer, lui interdire l’accès aux casinos.